Archives de catégorie : Poèmes

Vœux 2018

Une gentille fête, une belle coutume,
Nous réunit, enfants, au mitan de la nuit,
Pour oublier un peu les années qui s’enfuient.
Amour, succès, argent, on souhaite bien des choses.
Dans le froid de l’hiver, on prend un peu la pose.
Une année suit une autre, ainsi vont les coutumes.

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Testament d’un Peuple – les poèmes

Je profite un peu de la nouvelle année pour ouvrir l’album souvenir. Voici les poèmes insérés dans mon premier roman, Testament d’un peuple

Le poème au roi

Sonnez sur la montagne et sur le fleuve immense,
Trompettes de la gloire, exaltez sa puissance.
Au nom de Mataïote, à l’appel de ses pères,
Tout le pays frémit, toute la terre espère.
O protecteur des blés, soleil de tes sujets,
La justice t’appelle et chante tes projets,
Autrefois bien souvent vers toi elle cria.
Tremblez en vos halliers, ennemis de Mania,
Retourner vous cacher, rentrez dans vos terriers,
Implorez le pardon de notre roi guerrier
Et répandez les pleurs que méritent vos crimes.

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Complainte de la reine

J’avais l’idée d’insérer ce poème dans un récit. Je ne sais pas quand je pourrai réaliser ce projet, ni même si je le ferai un jour. Alors je vous livre ces quelques vers:

N’écoutez pas mon chant d’amour,
Qui monte de la mer aux cruelles couleurs.
Le flux et le reflux ont englouti mon cœur
Sous la douleur d’un linceul sourd.

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Amis d’enfance?

Que reste-t-il de nos journées d’école?

Dans la cour d’une école, au milieu des platanes,
Les enfants jouent en chœur.
Les rondes et les bonds, les cris, les coq-à-l’âne,
Les chants pleins de ferveur,
C’est la joie distillée, très belle Marie-Anne,
Qui coule dans les cœurs.
Le maître dit: « C’est bien. » Continuer la lecture

Quand on n’a plus le choix

Demain matin des enfants pleureront,
Car aujourd’hui, c’est jour de la bataille
Et leurs papas devant nous sauteront.
Nous tirerons la mort dans leurs entrailles.
Nous tirerons peut-être les premiers.
Mon général, a-t-on droit de pleurer,
Quand on n’a plus le choix?

Ils sont venus, pillards et assassins.
Pour les bloquer, j’ai une mitraillette,
Et mon courage et mes tremblantes mains.
Il faudra bien planter ma baïonnette,
Sans hésiter, sans frémir, sans penser.
Mon général, a-t-on droit de crier,
Quand on n’a plus le choix?

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