Poème en S

Simoun évanescent, enlevant ma raison
Sous la lune étirée je ne vois plus que les
Sinueux et subtils mouvements de ton corps
Soulevant mon cœur d’homme et ton voile léger
Souligne tes deux seins sur ta douce silhouette
Si cruel ton aspect tourmente mon esprit
Sensuelle beauté et sournoise sirène

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