Mes livres

Bien que ce blog soit bilingue, pour l’instant mes livres ne sont disponibles qu’en français. Si vous vous sentez le courage de les traduire dans une langue étrangère, sachez qu’il y a toujours moyen de discuter.

Pour commencer, mon roman, Testament d’un peuple:

Epopée inversée, Testament d’un peuple relate une guerre du côté des perdants. Bien des années après les événements, Kuntara, un notable provincial devenu général, se souvient avec amertume. Dans le pays de Mania, très rares étaient les hommes capables de comprendre les enjeux du conflit. Kuntara raconte comment les événements l’ont amené à recentrer son combat sur l’essentiel, comment il a perdu ses illusions et son orgueil. Il se rappelle ses amis, il se souvient de sa famille, de ceux qui lui ont fait confiance et qu’il n’a pas su protéger comme il l’aurait voulu. Au soir de sa vie, il dresse un bilan plus courageux encore que les combats qu’il a menés. Dans un style très digne, mêlant parfois la poésie à l’expression de sa douleur et de ses doutes, il livre à son lecteur une leçon de sagesse.

Ce roman, autopublié, peut se trouver sur Amazon ou directement sur la plateforme d’édition. Si vous voulez me soutenir, je touche plus de droits d’auteur sur ce dernier site. Pour ceux qui ne sont pas familiers de l’autoédition, il s’agit d’impression à la demande. Il faut compter 4 ou 5 jours ouvrables de plus pour obtenir les livres, par rapport à une livraison classique.

 

Un premier recueil de nouvelles, Deux souliers superposés:

Il est publié par l’Harmattan, un éditeur qu’on ne présente pas.

 La première nouvelle évoque un archéologue maladivement solitaire et sa recherche mystique dans de vieilles tombes carthaginoises.

La seconde, sur un ton plus léger, vous dira ce qui arrive quand on barde sa maison de protections électroniques, pour protéger son bébé des erreurs de la nounou.

La troisième enfin raconte l’histoire d’une petite fille, qui au petit matin, découvre ses souliers dans une étrange position et part trouver une explication sans prévenir ses parents.

L’ouvrage le plus important est Fétiches et tabous de l’Education Nationale.

Il m’a été commandé par  S.O.S. éducation, qui est la principale association française militant pour la liberté scolaire.

Partant du constat que toutes les réformes de l’Education nationale ont échoué depuis 40 ans, j’essaie d’en dégager les causes dans ce qui fait apparemment consensus. En effet, si nous nous obstinons dans l’erreur, ce ne peut être à cause d’une poignée de politiciens malveillants ou pour de simples problèmes de méthodes pédagogiques. Il doit y avoir quelque chose de plus profond que le débat sur la méthode globale ou sur le constructivisme. Il doit y avoir une erreur dans les prémisses idéologiques.

Ce qui fait le fond idéologique de l’école de la République, c’est un double postulat erroné.

Tout d’abord il y a l’idée selon laquelle l’objectif de l’école devrait être de réduire les inégalités, ce qu’on peut appeler égalitarisme. Il s’agit là d’une version perverse d’un grand principe du droit. Il convient de comprendre ce que l’on entend vraiment par égalité devant la loi. On pourra ainsi comprendre comment la conception  populaire s’éloigne de ce principe fondamentale pour produire de nouvelles injustices. Cette erreur ne se limite pas, hélas, au domaine scolaire.

La seconde erreur est de croire que les objectifs de l’école ne peuvent être assurés que dans un cadre jacobin, sous la direction bienveillante d’un ministère centralisateur. En réalité, l’école française meurt d’avoir retiré aux équipes éducatives et aux familles tout pouvoir de décision sérieux.

A partir de là, j’analyse les principaux points de tension qui minent l’institution. Voici la liste des chapitres:

  1. de l’égalité
  2. de l’autorité
  3. des évaluations
  4. du redoublement
  5. de la sélection
  6. du jacobinisme
  7. du statut de fonctionnaire
  8. de la carte scolaire
  9. du contrôle qualité
  10. de la formation des professeurs
  11. des programmes
  12. de la liberté
  13. du rôle de l’Etat

 

N’hésitez pas à commenter et à noter les livres sur les sites où vous faites vos achats. C’est vite fait et ça aide vraiment les auteurs.